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 Des roses et des épines (Matinée du 2 Février 1870)

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MessageSujet: Des roses et des épines (Matinée du 2 Février 1870)   Dim 7 Aoû - 3:23

Le vent ne soufflait pas. Il sifflait dans ses oreilles. Il lui faisait mal, la rendait sourde elle avait l'impression. Catherine Ivanova commit probablement une énorme bêtise en allant dans ce cimetière. Mais il y avait quelque chose... Quelque chose qu'elle devait comprendre.
C'était la matinée, et en cet hiver il faisait encore sombre pour un matin. La jeune femme se doutait bien qu'il était plus que dangereux de rôder dans la pénombre dans ce village, au risque d'y perdre la vie. Mais le soleil n'allait pas tarder à se lever. Il n'allait pas tarder...
Tout de même inquiète, Catherine jetait des coups d'oeil derrière elle, observait les alentours et ses oreilles étaient à l'affût malgré le sifflement aigu et affreux du vent glacial. Il y avait tellement de neige déjà... Elle partait sous les rayons chauds du soleil et revenait dans la nuit noire sous l'éclairage si froid de la lune. C'était, dans un sens, quelque chose qui rassurait Catherine. Elle s'était fait la même réflexion maintes fois en ces pénombres, mais la clarté de la neige avait quelque chose de rassurant dans la nuit. Il n'y avait aucune lumière mais celle du soleil n'allait pas tarder à apparaître.
La jeune femme avait choisi de partir tant que sa "nourrice" traînait encore dans ses rêves. Habituellement, cette dernière se levait fort tôt et Catherine ne voulait donc pas prendre le risque de sortir devant elle. En ce moment avec Nina, elle était comme cloîtrée chez elle. Cette femme avait beau dire ne pas l'aimer, elle lui interdisait de sortir sous prétexte de pouvoir perdre la vie. Étonnant comme cette femme obtenait les nouvelles plus vite que tout le reste du village. Elle qui restait toujours à l'intérieur... Elle avait appris qu'il arrivait des meurtres et des disparitions au village en soirée malgré une petite présence du soleil. Les gens étant au courant de cela étaient plus que terrifiés et soupçonnaient les vampires d'avoir trouvé un moyen de devenir réellement immortels... Quoiqu'il en soit, peut-être qu'au final ces dernier n'étaient sensibles qu'au soleil lorsqu'il est haut dans le ciel, lorsque les rayons sont encore chauds, voire brûlants pour ces bêtes, et que la lumière leur brûle également les yeux.
Nina avait donc privé Catherine de toute sortie, apeurée et ne sachant plus comment faire pour les emplettes. Elle était capable de frapper, voire de battre la jeune femme pour ne pas qu'elle passe le seuil de la porte. Comme la peur peut rendre les gens fous...
Certes, quelle idée de vouloir traîner dans le coin à une heure pareille malgré toutes les excuses que Catherine s'était trouvée. Elle avait surtout une sorte d'"instinct" lui indiquant qu'elle ne mourrait pas ce jour-là, et qu'elle devait venir ici. La jeune femme inspecta donc les tombes, les noms étant gravés dessus ainsi que... ainsi que ce qu'elle pouvait éventuellement trouver. Il y avait tant de tombes, ici... Tant de morts... Catherine chercha après la tombe de la petite Claudia... sans succès. Était-elle considérée comme morte ? A sa disparition, on n'eût plus aucune nouvelle d'elle et, rapidement, on l'oublia. C'était arrivé si souvent... Pourquoi rester chaque jour à pleurer ses morts ? D'ailleurs, était-elle réellement décédée ? La jeune femme n'avait aucune information sur la manière de procéder de ces monstres. A vrai dire, et avec beaucoup de honte, elle ignorait beaucoup de choses sur eux... Voilà probablement pourquoi elle se trouvait ici. Mais y avait-il une utilité à tout cela ? Evidemment, vampire rime avec mort, mais il y a fort peu de chance que cela ait quelconque rapport avec le cimetière...
Catherine, enveloppée d'une grosse laine n'ayant rien d'esthétique mais plutôt de pratique, parcourait un chemin entre deux tombes tandis que le soleil se levait. Ses pieds traînaient dans la neige bien évidemment glaciale et ses chaussures commençaient à transpercer. Comme elle avait froid...
Certains noms sur les tombes lui rappelaient des personnes. Des habitants qu'elle a peu vus, mais aussi des voisins. Personne ne prenait soin de ces tombes si ce n'était peut-être le fossoyeur (quoiqu'il a bien mieux à faire que de s'occuper de tout ça), les familles avaient peur de pénétrer dans ce cimetière.
Soudain, Catherine en aperçut une ornée de couronnes de fleurs. Des roses, plus précisément, dont les épines étaient plus nombreuses que les pétales, et qui pouvaient faire saigner beaucoup et longtemps celui qui les touchait. Il n'y avait pas de nom sur la tombe.



[J'avoue que c'est nul, je n'avais aucune idée de ce qu'elle aurait pu venir faire dans un cimetière... Désolée.]

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Dernière édition par Catherine Ivanova le Mar 16 Aoû - 13:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Des roses et des épines (Matinée du 2 Février 1870)   Dim 7 Aoû - 20:06

-... Aie... Qu'est-ce que c'était que cette chose ?... Mon coeur... Je tremble... J'ai mal...

Il faisait si sombre que j'ai à peine pu voir ce qui m'a poursuis à travers cette forêt sinistre en cette pleine lune cachée par de fin nuages. Les battements ne saissant de s'accroître, le moindre bruit pourrait bien m'achever... Je ... J'avais froid, très froid en cet hiver bien enneigé. J'étais comme figée, j'étais paralysé, de peur ? Peut-être bien.

*Elle se tenait ici, debout, figée, à l'entrée de ce cimetière, devant un petit sentier étroit qui doit surement faire le tour du cimetière. Des tombes partout, absolument partout, mais elle n'a pas peur de la mort et encore moins des morts. Un vent de passage vint caresser tendrement son visage, faisant légèrement voler ses cheveux.*

J'arrive enfin à bouger, enfin je croie, petit pas par petit pas, comme un bébé qui apprend à marcher. Je ressentais une douleur dans tout mon corps, de bas en haut... J'avais mal, j'avais froid, j'avais peur...

Un bruit sourd retentit derrière moi, comme un craquement de branche morte, les battements de mon coeur maintenant tel des tambours s'accéléraient malgré moi, je fis un faux mouvement, essayant de prendre la fuite mais, toujours paralysé, le seul pas que je pus faire fut mon dernier...
Je vis mon corps basculer vers l'avant, c'était comme dans les films, tout au ralentit... Je ... Mes ... Mes paupières sont lourdes, si lourdes, je ne veux pas... Pourquoi ?...

*Elle ré-ouvrit les paupières lentement, elle était fatiguée, elle semblait s'être foulé la cheville...*

-Ou suis-je... ?

Aie... Mes yeux... C'est si violent, si claire... Si lumineux... Ca fait mal...

Doucement je soulevais mon corps pour me mettre debout, faible, plus faible que jamais, ouvrant finalement les yeux en grand pour apercevoir... Pour finalement ne rien voir, rien, le néant, que du blanc partout...

[désolé, sur ce coup là j'ai total foiré >.< Je ferais mieux a ta rep' encore désolé miss >.<]
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MessageSujet: Re: Des roses et des épines (Matinée du 2 Février 1870)   Mar 9 Aoû - 16:29

[Aïe, je viens seulement de voir que tu m'avais répondu... oO']

Catherine approcha sa main d'une des couronnes et tenta d'arracher une rose sans toucher les épines. Mais il y en avait tellement... Elle était irrésistiblement attirée par ces couronnes qui devaient être là depuis seulement quelques heures. Ses doigts touchèrent la rose et la jeune femme tira dessus, mais les épines se trouvaient décidément partout sur la tige et elle ne put en éviter. En tirant, ses doigts furent profondément griffés mais Catherine ne s'en soucia point. Ce qui l'intéressait était en ce moment cette rose sans tige dont les pétales commencèrent à tomber ainsi que son propre sang.
La neige qui avait pris possession du village recouvrait désormais absolument tout autour de la jeune femme et cette dernière fut abasourdie par la clarté des lieux. En baissant son regard sur le sol, elle prit peur en voyant une énorme tâche rouge dans la neige avant de voir ses doigts blessés. Tout était vague dans son esprit... Elle cacha la rose assez bien conservée malgré les quelques pétales manquantes dans la poche intérieure de son pardessus. Une poche bien mal intégrée et assez ridicule si on la voyait, mais qu'importe. La pratique plutôt que l'esthétique.
Catherine ne trouva pas ce qu'elle cherchait. D'ailleurs, que cherchait-elle exactement ? Un indice, ou un moyen de se rassurer ? En ce moment, elle se sentait encore plus ridicule que la poche intérieure cousue maladroitement dans son pardessus. Ce qui comptait est qu'elle était en vie.
Le soleil du matin recouvrait les lieux de sa lumière chaleureuse et rassurante, d'autant plus que nous étions dans un village bien étrange... La neige rendait le cimetière moins effrayant car elle recouvrait toutes les tombes et on ne pouvait désormais plus voir les inscriptions sur ces dernières à moins de les frotter pour les débarrasser de cette couche. Jamais Catherine ne s'était sentie aussi en sécurité. A pas lents, elle s'apprêta à retourner au village, quand un mouvement la fit tressaillir.
Bien évidemment, ça ne pouvait être un monstre vu l'heure et surtout la clarté. Catherine garda donc son sang-froid et regarda autour d'elle avec beaucoup attention. Ce fut de son ouï qu'elle se servit pourtant lorsqu'elle entendit un petit gémissement. Une femme ?
Elle s'approcha de l'endroit duquel provenait ce bruit et découvrit entre deux tombes le corps d'une femme dont elle ne distinguait pas le visage. Que faisait-elle ici, allongée sur le sol ?

- Où suis-je ? l'entendit-elle demander.

Sans prendre la peine de répondre, Catherine s'agenouilla auprès de cette femme et dégagea ses cheveux de son visage. Elle était jeune et elle ne l'avait encore jamais vue. Mais ce ne fut pas ce qui frappa Catherine et cette pensée ne lui vint qu'après. Sur le visage de l'inconnue se trouvaient maintes griffes et on aurait dit qu'elle s'était battue... Avec qui ? Des branches d'arbres, peut-être? A moins que ça ne soit autre chose...

- Oh, mon Dieu... Mais vous êtes griffée de partout... paniqua Catherine en découvrant les innombrables blessures sur le corps de la jeune femme.

C'est alors là qu'elle remarqua qu'elle ne l'avait encore jamais vue. Elle aurait dut se sentir honteuse à ce moment-là, puisqu'au lieu de s'occuper des soins de la blessée elle lui demanda qui elle était.

- Qui êtes-vous ? Que faites-vous allongée ici ?

Catherine n'avait rien sur elle pour la soigner. Elle ne savait que faire puisqu'elle ne pouvait de toute manière rentrer chez elle. Nina la tuerait, l'égorgerait vive... Mais était-ce plus urgent que la blessée ?
Où vivait-elle ?

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